À propos de la chaîne
Juliette, c’est l’humanité dans l’imaginaire d’une solitude universelle Elle chante la naissance, l’enfance, l’amour, la mort, l’espoir, la solitude, la révolte, le monde en colère. Au-delà des cultures, des sensibilités, elle jette à l’oreille de l’univers, les soupirs qui l’ont investie. Enveloppés de mélodies jazzées qui leur donnent vie, les mots, étirés et éthérés, s’avancent masqués puis se dévoilent dans la sonorité de leurs découvertes Les balades hurlantes chantent l’espérance, les cris, les joies, les secrets intimes Les questionnements qui l’animent sont l’empreinte du tragique, du désarroi, mais aussi de la lumière de l’esprit qui se cherche Elle interroge le temps, l’amour, la tristesse, le pourquoi des choses pour éclairer le présent, pour conjurer le futur malade Elle propose des promenades pensives sans autre visée que de penser l’Homme dans ses doutes, ses craintes, ses espérances A elle seule, elle condense l’humanité à réfléchir à sa condition d’être pensant